Deux messages identiques en japonais près des membres dépecés
BRUXELLES - Deux messages identiques près des restes humains dépecés découverts vendredi après midi parc Duden à Forest rendent l'affaire encore plus mystérieuse. Selon nos infos, les policiers savent depuis ce week-end que les deux cuisses d'homme et la partie inférieure du tronc ont été déposés à l'endroit au maximum six heures avant qu'ils ne soient découverts vers 17 h 30 par deux promeneurs.
Dimanche encore, des fouilles avec intervention de chiens cadavres ont été organisées dans le haut du parc de Forest. Mais c'est la découverte d'un message, près des restes humains, qui rend l'affaire encore plus particulière.
Voilà ce qu'on pouvait lire sur les deux feuilles de papier : "Watashi wa Kira dess". Du japonais qu'on traduit par : "Je suis Kira" (et "Kira", de l'anglais killer, signifie "tueur"). En fait, "Watashi wa Kira dess" est la phrase culte d'un manga (ces bandes dessinées nippones se lisant à l'envers) publié au Japon en 2004, avec un succès tel qu'en trois ans, l'oeuvre de Takeshi Obata et Tsugumi Oba a conquis le monde, inspiré des jeux vidéo et déjà deux films, les fameux Death Note. Des tueurs aux mangas ?
C'est un sentier assez pentu qui descend du haut du parc Duden au départ du coin de l'avenue Jupiter et de l'avenue Gabriel Fauré, à l'Altitude Cent. Il est 17 h 30, vendredi, quand les deux promeneurs font leur découverte. Le premier, un Ucclois, hésitait. Il a appelé un autre passant et les deux n'ont plus douté de l'origine humaine.
Les télés ont parlé à tort d'état avancé de putréfaction. C'est vrai que les deux cuisses tout comme le bas du tronc étaient bleuis mais chacun a pu constater le peu de mouches; les chairs ne dégageaient pas d'odeur et, surtout, elles étaient intactes au sens qu'elles n'étaient pas attaquées par les rongeurs et chats errants fréquentant ce parc mi-forestier.
Appel à témoins
L'aide du public est demandée. Un téléphone est proposé : le 02/559.80.00 de la zone Midi. Ce que cherche la police est très précis : toute personne ayant vu une ou des personnes avec un comportement bizarre (coffre de voiture, sacs...) "vendredi entre 12 h 30 et 17 h ".
La découpe des cuisses, notamment la tranche des os des fémurs, est franche, nette. Les testicules sont restés fixés au bassin : un homme, donc, de race caucasienne (blanc). Mais pas de vêtements, pas d'objets (montre, bijoux, chaînes, bagues, lunettes...), pas de papiers d'identité, pas de sac d'emballage.
Mais deux messages identiques, écrits en couleurs différentes sur du papier récent, qui n'avait pas vieilli. L'enquête doit établir qu'ils sont en relation avec les trois premières pièces du puzzle humain (manquent la tête, les jambes, les bras et le thorax...) mais l'endroit est si particulier qu'un hasard paraît difficilement vraisemblable."
Source : LA DERNIERE HEURE 1er octobre 2007
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Vous voulez de l'abus ? Vous voulez de l'excès ? Vous voulez du fiel mielleux glisser le long des coeurs comme du coulis de fraise sur une peau d'ivoire ? Vous voul.... Bon ok. Vous l'avez voulu.
Je suis fragmenté, resplendissant. Je suis le prisme qui renvoie les couleurs étranges et fascinantes de votre vie fade comme un yaourt sans matières grasses bon marché. Et je ne parle pas des leader price. On m'aime comme furent aimés les empereurs romains, parce que je suis du même sang et de la même folie.
Je n'ai pas eu a façonner mon rôle, il s'est fait naturellement, érodé chaque jour par le fantasme des autres.
Du genre à brûler Rome pour un mauvais poème. Du genre à tomber amoureux de sa soeur.
Du genre à s'ouvrir le coeur au couteau de boucher en criant "Nancy I fuckin'luv ya !" après l'avoir poignardée dans la baignoire.
Bon ok, lui c'était pas un romain. Et si ça vous plait pas, c'est #Dehors !
Nous ne sommes plus dans les années 60. Nous ne sommes pas nés dans une société en plein essor, avec son penchant révolutionnaire. Non. Nous sommes issus d’une dépression sociale. Nous ne rêvons pas de l’utopie des Golden Years, ne voulons pas cracher une vérité terne sur une image scintillante. Nous ne pensons pas avoir les yeux plus ouverts que la masse. Nous ne sommes pas le Pop Art. Nous ne sommes pas l’Underground. Nous sommes ce qu’il en résulte. Le fruit de la masse que les mass médias ont pris dans l’engrenage. Les enfants d’une contre-culture qui a perdu sa guerre. Nous ne réagissons pas à un nouveau mode de pensée.
Nous étouffons dedans.
Et on aimerait bien cracher un peu de sang sur une toile, pour voir si ça fait des étoiles.
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