Dans ce palais aux portes closes,
l'âme rêveuse, je vais - je viens,
Mais ne trouve guère aucune chose
Dont la mémoire me parvient
Toutes les portes me sont fermées,
où ai-je donc laissé mes clés ?
Par les fenêtres n'arrivent à moi,
qu'échos divers, bruit de sonnailles,
Les souvenirs de grandes batailles,
Les chants et rires de festin de roi.
Toutes les portes me sont fermées,
Pourquoi ne puis-je donc entrer ?
Puis devant moi je vois passer,
voix de sirène et dons de fée,
Mon amoureux aux yeux verveine
Dont le nom même m'est étranger
Pourquoi ne puis-je te retrouver ?
Mon bel amant, de moi caché ?
Quel crime donc dois-je expier ?
Pourquoi souffrir tant de tourments,
La mémoire vide, grinçant des dents
Cherchant en vain à me rappeler,
Me rappeler ces portes fermées,
et pourquoi donc ne puis-je entrer ?
Quand pourrais-je donc, en mon domaine,
l' âme rêveuse, le port altier
être connue comme souveraine,
et l'âme sereine, me reposer ?
Me reposer en mon grand palais,
mon beau palais qui m'est fermé,
Là où j'étais reine en mes quartiers
et ne suis plus guère conviée...
Voila, pour ceux qui suivent déjà mon autre blog, ce texte vient d'y être publié... Cependant je pense que sa place est plus ici que là-bas, étant donné que ce texte fut écrit dans le cadre de la chronique Chicago 1930, pour mon personnage toréador Iris Falligan, une toréador.
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Parce que les elfes aussi ont la tête dans le cul après une douloureuse gueule de bois. Parce qu'il y a des choses de bon gout qu'on ne dis pas sur IRC, même lorsque les petits enfants sont couchés, même lorsqu'il ne reste que les personnes de mauvaise compagnie, même lorsque... Parce que j'allais pas me priver d'étaller ma futilité à tour de bras
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